Dracula : Luc Besson revisite le mythe du vampire dans une bande-annonce qui divise déjà

Dracula : Luc Besson revisite le mythe du vampire dans une bande-annonce qui divise déjà

Luc Besson revient sur grand écran avec un projet inattendu : une relecture très personnelle de Dracula, figure mythique de la littérature gothique, inspirée du roman culte de Bram Stoker. Après plusieurs projets contestés, dont le très critiqué DogMan et le discret June & John, sorti directement sur OCS, le cinéaste français tente une fois de plus de séduire le public en revisitant un classique de l’horreur. Si la première bande-annonce du film a récemment été dévoilée, elle soulève déjà de nombreuses interrogations… et quelques inquiétudes.

Un Dracula romantique à la sauce Besson

Avec Dracula : A Love Tale, Besson semble vouloir s’éloigner du simple film d’horreur pour livrer un récit centré sur l’amour éternel. L’intrigue suit Vladimir, prince maudit qui, après avoir perdu la femme qu’il aimait, rejette Dieu et devient vampire. Condamné à l’éternité, il erre à travers les siècles, jusqu’au jour où, dans le Paris de la Belle Époque, il croise une jeune femme qui ressemble trait pour trait à son épouse disparue.

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Fidèle à son goût pour les histoires d’amour impossibles, le réalisateur met ici en scène une passion romantique teintée de malédiction. Cette thématique de l’amour au-delà de la mort, déjà présente dans plusieurs de ses précédents films (Lucy, Le Cinquième Élément), est à nouveau au centre de ce récit fantastique.

Une esthétique contestée dès la bande-annonce

La première bande-annonce, dévoilée début juin, a immédiatement fait réagir. Entre admiration et malaise, les réactions sur les réseaux sociaux oscillent. Certains saluent l’ambiance gothique et la photographie sombre, quand d’autres dénoncent une mise en scène confuse, des effets spéciaux vieillots et une esthétique surchargée.

Certains plans, comme celui du pont de Florence ou des scènes enneigées, ont particulièrement été critiqués pour leur traitement visuel jugé maladroit. L’éclairage y est parfois trop sombre, voire illisible, tandis que d’autres séquences semblent tout droit sorties d’une cinématique de jeu vidéo des années 2000. Bref, si la bande-annonce intrigue, elle n’a pas convaincu tout le monde.

Un casting éclectique et surprenant

Côté interprétation, Luc Besson a confié le rôle principal à Caleb Landry Jones, un acteur connu pour ses performances intenses (Nitram, Get Out). Il incarne ici un Dracula torturé, livré à ses démons et à son éternel chagrin. À ses côtés, Christoph Waltz interprète un prêtre, tandis que Zoë Bleu, fille de Rosanna Arquette, campe les deux versions du grand amour de Dracula : Elisabeta au 15e siècle, et sa réincarnation supposée, Mina, au 19e siècle.

On retrouve également Matilda De Angelis (L’Incroyable histoire de l’île de la Rose), qui incarne Maria, autre figure centrale de cette nouvelle version du mythe. Un casting surprenant mais prometteur, qui pourrait bien offrir un souffle nouveau à une figure déjà maintes fois adaptée au cinéma.

Un retour controversé pour Luc Besson

Avec Dracula, Luc Besson signe son deuxième long-métrage de 2025, quelques mois après la sortie confidentielle de June & John, un projet tourné en toute discrétion pendant la pandémie. Ce film, un Bonnie & Clyde moderne sans réelle promotion, est passé presque inaperçu. Il a également été vivement critiqué pour son aspect amateur et son esthétique très datée.

Si Dracula : A Love Tale bénéficie d’une plus grande exposition, son arrivée tardive dans le calendrier promotionnel soulève des questions. À moins de deux mois de sa sortie, le studio SND commence à peine la campagne marketing. Un choix étonnant, surtout face à la concurrence estivale : le film sortira le 30 juillet 2025, juste après une vague de blockbusters tels que Jurassic World 4, Superman, Les 4 Fantastiques : Premiers Pas, ou encore d’autres films d’horreur comme Substitution – Bring Her Back et Weapons. Autant dire que le vampire de Besson aura fort à faire pour exister dans ce calendrier surchargé.

Dracula : Luc Besson revisite le mythe du vampire dans une bande-annonce qui divise déjà

Un film de vampire en quête d’originalité

En adaptant Dracula, Luc Besson s’attaque à un mythe déjà décliné sous toutes ses formes – de l’épouvante pure (Nosferatu) à la romance tragique (Dracula de Coppola), en passant par des lectures plus modernes et décalées. Reste à voir si sa vision, qui semble pencher vers une fresque romantique mélancolique aux accents fantastiques, saura convaincre un public lassé par les redites.

Le réalisateur affirme vouloir proposer quelque chose de « jamais vu » dans le genre vampirique. Pourtant, les premières images évoquent davantage un mélange de références connues qu’une vraie prise de risque artistique. La narration entre deux époques, la dualité entre amour et malédiction, la figure du vampire romantique… tous ces éléments sont déjà bien balisés.

Verdict en salle le 30 juillet

Malgré un accueil mitigé pour sa bande-annonce, Dracula : A Love Tale reste un projet intriguant. Avec son casting original, son ambition romantique et son esthétique baroque, le film pourrait bien trouver son public – ou s’ajouter à la liste des projets ratés de Luc Besson. Une chose est sûre : le vampire le plus célèbre du monde n’a pas fini de faire couler de l’encre… et du sang.

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