Mission: Impossible – The Final Reckoning (2025)  

 Mission: Impossible – The Final Reckoning (2025)


Mission: Impossible – The Final Reckoning (2025) : la fin d’un mythe, ou juste une autre cascade de trop ?

Il fallait bien que ça arrive. Après près de 30 ans de courses-poursuites, de masques en latex et de cascades de l’extrême, Ethan Hunt revient pour ce qui est peut-être — enfin — sa dernière mission. Et comme souvent avec cette franchise, c’est gros, c’est bruyant, mais c’est aussi sincèrement impressionnant.

Christopher McQuarrie et Tom Cruise continuent leur tango cinématographique, et livrent un film à la fois spectaculaire, mélancolique et parfois même un peu épuisé par ses propres ambitions. The Final Reckoning n’est pas juste une suite de plus : c’est une tentative de clore une saga en pleine ère post-James Bond, où les héros invincibles doivent désormais compter les coups — et leurs années.

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 Mission: Impossible – The Final Reckoning (2025)  

Le scénario ? Toujours aussi alambiqué, fidèle à la tradition de la saga. Cette fois, l’équipe IMF se mesure à une intelligence artificielle, « l’Entité », qui a pris le contrôle d’un sous-marin fantôme. Oui, on est à la limite du cyber-thriller paranoïaque, et à deux doigts du techno-trip façon Nolan. Mais bizarrement, ça tient. Parce que la tension est là. Parce que Cruise, à 62 ans, continue de sauter d’un avion sans doublure et de plonger en apnée pendant 4 minutes pour une scène qu’on n’oubliera pas.

Ce qui frappe surtout dans cet épisode, c’est le ton plus grave. On sent que le film veut boucler quelque chose. Il y a des adieux dans l’air, des regards lourds entre personnages, une vraie conscience du temps qui passe. C’est peut-être là que le film divise : certains veulent juste du fun, d’autres accepteront ce virage plus crépusculaire. Le rythme est parfois étiré, presque trop, mais difficile de nier l’ambition cinématographique derrière chaque séquence.

Visuellement, McQuarrie livre ce qu’il sait faire de mieux : du cinéma d’action taillé pour le grand écran. Pas de green screen outrancier ici — ou en tout cas, pas de ceux qui sautent aux yeux. Les poursuites sont lisibles, les combats sont filmés avec poids et impact, et certaines séquences (notamment le face-à-face dans une base sous-marine) tutoient le niveau de tension d’un Mission: Impossible 1.

Le casting ? Efficace, sans surprise. Hayley Atwell prend plus de place, Ving Rhames et Simon Pegg sont toujours là pour le lien affectif, et Esai Morales reste un antagoniste solide, même si l’IA reste l’ennemi principal. La musique de Lorne Balfe accentue le souffle épique sans en faire trop. On aurait juste aimé un peu plus de silence parfois, pour laisser le vertige s’installer.

Est-ce le meilleur Mission: Impossible ? Non. Est-ce un bon film ? Clairement.
C’est un film qui veut clore un chapitre sans tourner le dos à ses fans. Il n’est pas parfait, mais il est fait avec une rigueur et une générosité rares dans le cinéma d’action actuel.

Et Tom Cruise ? Il reste fidèle à lui-même. Il veut nous convaincre que le cinéma mérite encore qu’on risque sa vie pour lui. On n’est pas toujours d’accord, mais devant certaines scènes de The Final Reckoning, difficile de ne pas lui donner raison.


Verdict de cinéphile : une fin (provisoire ?) intense, imparfaite, mais pleine de cœur. Ceux qui aiment la saga y trouveront largement de quoi frissonner. Les autres se demanderont peut-être si cette mission n’a pas duré un film de trop.

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