
L’histoire de Paystack : La startup nigériane qui a conquis l’Afrique et séduit la Silicon Valley
Il était une fois à Lagos… deux jeunes développeurs passionnés, Shola Akinlade et Ezra Olubi, qui allaient écrire l’une des plus belles pages de la tech africaine. Leur arme ? Une idée simple mais puissante : faciliter les paiements en ligne pour les entreprises africaines. Leur outil ? Paystack. Résultat ? Une startup partie de zéro, devenue un pilier du e-commerce en Afrique de l’Ouest et rachetée en 2020 par le géant américain Stripe pour plus de 200 millions de dollars 💰. Voici leur histoire.
👨🏾💻 Le début : deux geeks, un problème
En 2015, Shola et Ezra se rendent compte que les entreprises africaines galèrent à recevoir des paiements en ligne. Les options locales sont limitées, lentes, peu fiables. Ils décident alors de créer une solution simple, rapide et sécurisée : Paystack.
L’idée n’est pas révolutionnaire à l’échelle mondiale (on pense à PayPal, Stripe…), mais elle l’est dans le contexte africain, où le digital est encore en plein démarrage. Très vite, les PME locales adhèrent.
🔥 Lancement officiel : un décollage express
Paystack est lancée officiellement en 2016. En moins de 6 mois, la startup intègre le prestigieux accélérateur américain Y Combinator — une première pour une startup nigériane de la FinTech ! Grâce à ce programme, elle gagne :
- En crédibilité 💼
- En mentors 🙌🏾
- En financement 💸
L’effet boule de neige commence. Paystack devient le partenaire de choix pour les paiements dans le e-commerce, la billetterie, l’éducation et même les ONG.
🌍 De Lagos à l’Afrique
En quelques années, la croissance est impressionnante :
- +60 000 entreprises utilisent Paystack
- Des millions de transactions traitées chaque mois
- Expansion au Ghana, en Afrique du Sud, au Kenya et même en Côte d’Ivoire
Mais au-delà des chiffres, c’est la qualité du produit et l’approche centrée client qui séduisent. Paystack comprend les réalités locales, parle le langage des PME africaines et les aide à se digitaliser.
💥 Le jackpot : Stripe entre en jeu
En 2020, la nouvelle fait l’effet d’une bombe 💣 : Stripe rachète Paystack pour 200 millions de dollars. L’objectif de Stripe ? S’ancrer durablement en Afrique, un marché jeune, mobile-first, et en pleine ébullition digitale.
Pour Paystack, ce n’est pas une fin, mais un nouveau départ. La startup garde son autonomie, continue de croître, mais avec les reins plus solides et un accès à un réseau global.
💡 Leçons à retenir de Paystack
L’histoire de Paystack nous rappelle que :
✅ Une idée simple peut avoir un impact immense si elle répond à un vrai besoin
✅ Le contexte local compte : comprendre son marché est un avantage stratégique
✅ Les startups africaines peuvent rêver grand et parler le langage mondial de la tech
✅ Le talent africain existe et mérite des ressources, de la visibilité, et de la confiance
Aujourd’hui, Paystack n’est pas seulement une entreprise tech à succès. C’est un symbole d’ambition africaine, un modèle pour des milliers de jeunes entrepreneurs sur le continent, et un rappel que l’Afrique peut créer des solutions tech de classe mondiale.
Alors si tu es en train de bosser sur ton projet, rappelle-toi : même les géants commencent petit. Et qui sait ? Le prochain Paystack pourrait venir de ta ville ✊🏾🚀
Tu veux que je t’écrive l’histoire d’une autre startup pour compléter une série ? Yoco, Flutterwave, ou même des histoires de startups plus locales, je suis chaud !