Les produits cosmétiques à bannir pendant la grossesse

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On pense souvent que les produits cosmétiques sont anodins, qu’ils agissent uniquement en surface, qu’ils ne font que « sublimer » ou « hydrater » notre peau. Pourtant, de nombreuses études scientifiques démontrent aujourd’hui que les substances présentes dans nos crèmes, shampoings, maquillages et déodorants pénètrent bel et bien dans notre corps. Certaines se retrouvent même dans le sang, l’urine, voire le cordon ombilical chez les femmes enceintes. Les cosmétiques ne sont donc pas sans conséquence sur notre santé, et il est essentiel d’en comprendre les enjeux.

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1. La peau : une barrière… mais pas si étanche

La peau est effectivement notre première barrière de protection. Mais contrairement à une idée reçue, elle est semi-perméable. Cela signifie qu’elle laisse passer certaines molécules, surtout si elles sont liposolubles (qui se dissolvent dans le gras) ou très petites.

Les cosmétiques modernes sont conçus pour pénétrer rapidement l’épiderme. Et beaucoup de leurs ingrédients franchissent cette barrière pour se retrouver :

  • Dans la circulation sanguine
  • Dans les tissus adipeux (où ils peuvent s’accumuler)
  • Et parfois même dans des organes sensibles (foie, reins, cerveau)

De plus, l’utilisation quotidienne et répétée de ces produits amplifie l’exposition. Résultat ? Même des doses faibles de substances potentiellement toxiques peuvent, sur le long terme, avoir un effet cumulatif.


2. Substances à bannir : la liste noire des cosmétiques

De nombreux composants chimiques sont encore autorisés dans les cosmétiques, malgré les doutes ou les alertes scientifiques. Voici une liste non exhaustive des ingrédients les plus préoccupants, à éviter autant que possible.

Les perturbateurs endocriniens

Ils miment ou bloquent les hormones naturelles, créant un déséquilibre hormonal potentiellement dangereux, surtout pour les fœtus et les jeunes enfants. Parmi les plus fréquents :

  • Parabènes (butylparaben, propylparaben…) : conservateurs suspectés de perturber la fertilité, présents dans crèmes, déodorants, soins capillaires.
  • Phénoxyéthanol : conservateur très courant, considéré comme toxique pour le foie et potentiellement reprotoxique.
  • BHA et BHT : antioxydants synthétiques utilisés pour éviter l’oxydation des produits, suspectés de perturber la thyroïde.

Les filtres UV chimiques

Présents dans les crèmes solaires mais aussi dans les fonds de teint, poudres, crèmes de jour avec SPF. Certains d’entre eux sont fortement suspectés d’être perturbateurs endocriniens :

  • Octocrylène
  • Oxybenzone (benzophenone-3)
  • Homosalate

Ils traversent la barrière cutanée et sont détectés dans le sang des utilisateurs.

Les phtalates

Utilisés pour fixer les parfums ou assouplir les plastiques dans les packagings. Ils sont connus pour altérer la fertilité masculine, et pour avoir un effet délétère sur le développement du fœtus. Ils sont rarement mentionnés clairement : leur présence se cache derrière la mention « parfum » ou « fragrance ».

Les silicones et polymères synthétiques

Utilisés pour donner une texture douce et soyeuse aux produits. Bien que peu toxiques en soi, ils posent problème :

  • Environnemental : non biodégradables, ils polluent les eaux.
  • Cutané : ils bouchent les pores, étouffent la peau et favorisent les imperfections.

Exemples : dimethicone, cyclopentasiloxane, PEG, PPG.

Les sels d’aluminium

Utilisés principalement dans les déodorants anti-transpirants, ils sont soupçonnés de traverser la peau, s’accumuler dans les ganglions et favoriser certains cancers, notamment celui du sein. Même si les preuves ne sont pas formelles, le principe de précaution s’impose.

Les colorants et parfums synthétiques

Souvent responsables d’allergies ou d’irritations, les colorants artificiels et parfums de synthèse contiennent parfois des substances cancérogènes ou irritantes. Là encore, la mention « parfum » sur l’étiquette peut cacher une multitude de composés chimiques.


3. Grossesse : une période à haut risque

Le fœtus est particulièrement vulnérable aux substances chimiques. Pendant la grossesse, le corps de la mère devient une passerelle vers celui du bébé : tout ce qu’elle ingère, respire ou applique sur sa peau peut potentiellement atteindre le fœtus via le placenta.

Certaines études ont retrouvé des traces de perturbateurs endocriniens dans :

  • Le liquide amniotique
  • Le cordon ombilical
  • Le lait maternel

Or, ces substances peuvent :

  • Perturber le développement hormonal du bébé
  • Favoriser des troubles neurologiques ou comportementaux
  • Affecter la fertilité future

Précautions spécifiques pendant la grossesse :

  • Évitez les colorations capillaires chimiques
  • Bannissez les vernis contenant du formaldéhyde ou du toluène
  • Privilégiez les cosmétiques sans parfum, bio et certifiés
  • Ne pas utiliser d’huiles essentielles sans avis médical (certaines sont abortives)

4. Comment lire une étiquette cosmétique ?

Apprendre à décrypter les étiquettes est essentiel pour faire des choix éclairés. Voici quelques conseils pratiques :

L’INCI (International Nomenclature of Cosmetic Ingredients)

C’est la liste des ingrédients présents dans le produit, du plus concentré au moins concentré. Les noms sont souvent en latin (pour les extraits de plantes) ou en anglais (pour les composants chimiques).

Astuces pour repérer les ingrédients douteux :

  • Plus un ingrédient problématique est haut dans la liste, plus il est concentré
  • Les ingrédients « safe » (beurre de karité, aloe vera, huile de coco) ont des noms latins reconnaissables
  • Les abréviations comme PEG, BHT, PPG ou EDTA sont souvent à éviter
  • Moins il y a d’ingrédients, mieux c’est : une courte liste = plus de transparence

5. Quelles alternatives plus saines ?

Il existe aujourd’hui de nombreuses marques et solutions alternatives qui proposent des cosmétiques respectueux de la santé et de l’environnement.

Labels à privilégier :

  • Cosmos Organic
  • Ecocert
  • Slow Cosmétique
  • Nature & Progrès

Bons réflexes :

  • Préférer les produits bio et naturels
  • Se tourner vers des huiles végétales pures (jojoba, argan, amande douce)
  • Utiliser du beurre de karité brut comme crème de jour ou baume corporel
  • Opter pour des shampoings solides sans sulfate
  • Fabriquer ses cosmétiques maison (DIY) : masques, démaquillants, gommages

6. Et pour les bébés ?

La peau des nouveau-nés est encore plus fine et perméable que celle des adultes. Or, de nombreux produits pour bébés contiennent aussi des ingrédients à risque. Il est donc préférable de :

  • Éviter les lingettes parfumées
  • Choisir des liniments bio sans additifs
  • Utiliser un savon doux sans parfum
  • Limiter l’utilisation de crèmes et lotions non nécessaires

Un simple bain à l’eau claire, une petite huile végétale bio, et beaucoup d’amour suffisent.


Conclusion : la beauté ne devrait jamais nuire à la santé

Aujourd’hui, on ne peut plus ignorer l’impact des cosmétiques sur notre organisme. À chaque fois que l’on applique une crème, un rouge à lèvres ou un shampooing, on expose notre corps à des substances qui ne sont pas toujours anodines. Et lorsque l’on est enceinte, ces expositions concernent aussi le bébé.

Il ne s’agit pas de sombrer dans la paranoïa ou de jeter tous ses produits du jour au lendemain. Mais plutôt d’adopter une consommation plus consciente, de faire des choix éclairés, et de redonner du sens à nos rituels de beauté.

Le changement commence souvent par des petits gestes :

  • Lire les étiquettes
  • Choisir des produits labellisés ou faits maison
  • Éviter les excès de maquillage ou de produits inutiles
  • Prendre soin de soi… naturellement

Car après tout, la vraie beauté, c’est celle qui prend soin de votre santé – et de celle de votre bébé.

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